LES CADETS SUR LES PAS DES GUERRIERS DE 14-18 A L'HARTMANN

08 mai 2019   

LES CADETS SUR LES PAS DES GUERRIERS DE 14-18 A L’HARTMANN

Le 24 Avril à 7 h 30 minutes le soleil est fraîchement levé, peine encore à tiédir les bâtiments

du Quartier Friederichs environnants. La journée s’annonce pourtant estivale.

Dès 8 h 00 vingt Cadets s’activent en silence pour débuter après un rassemblement ordonné

pour une journée de mémoire et sportive pendant ces vacances de Pâques.

Ils sont encadrés par des militaires de la Délégation Militaire Départementale sous ESR et des

membres de l’Amicale des Sous-Officiers de Réserve de Belfort.

Après l’installation du groupe dans le bus, nous sommes partis en direction du site de

l’HARTMANNSWILLERKOPF un des 4 monuments Nationaux de la guerre 1914-1918.

Dès notre arrivée, nous avons été pris en charge par Gilbert, guide officiel du HMK. La visite

de l’Historial Franco-Allemand, de la Nécropole Nationale, de l’Esplanade et de l’Autel de la

Patrie, ainsi que la Roche-Sermet ont été mené, avec vigueur et avec des questions multiples

posées par les Cadets sur l’ensemble du parcours qui a duré 2 H 30 minutes.

Ce ne fut qu’un tour d’horizon, car là où tombèrent 30 000 soldats, il aurait fallu consacrer sur

ce lieu une journée complète.

A 12 H 00, nous avons repris le car afin de nous diriger vers une nouvelle destination, le Park

Aventure “ BURN’HOPARK “. Dès notre arrivée, nous avons déjeuner rapidement un repas

froid très substantiel afin d’affronter les futurs obstacles de l’après-midi.

Après une perception des harnais et casques, le staff du site a réalisé une présentation de la

sécurité des ateliers du parcours ainsi que des explications très importantes sur la “ligne de

vie continue“ suivi d’un test réel au sol. Nos cadets ont tous franchi les différents obstacles,

certains avec quelques appréhensions et d’autres sans aucun complexe tant pour les filles que

pour les garçons.

Suite à cette journée d’activités, nos Cadets étaient très satisfaits, malgré une légère fatigue

qui devait se faire sentir car le retour au quartier à 17 h 30 minutes fut très calme.

Texte : Patrick DIDIER

Photos : Patrick DIDIER